Low-tech
Inspirer pour construire ensemble une nouvelle vision du futur


Les low-tech visent à réduire drastiquement la complexité des produits et des procédés pour minimiser la consommation de ressources et la production de polluants.

Adopter les low tech, c'est avancer vers une sobriété choisie pour créer un avenir positif. Il s'agit de considérer les contraintes (financières, environnementales et sociétales) comme des opportunités.

Les low-tech sont des technologies, services et savoir-faire qui répondent aux critères suivants :

Au regard des tensions sur les matières premières (énergétiques mais également les métaux), il est primordial dès à présent de réserver les ressources afin de pérenniser les high-tech sur les secteurs critiques. Chacun d'entre nous peut aisément comprendre la nécessité de préserver le high à un chirurgien plutôt que de retourner sur des pratiques chirurgicales datant d'un siècle... L'objectif est de pouvoir vivre de façon autonome avec l'impact environnemental le plus faible possible, un coût raisonnable et sans perdre en confort.

Tendre vers l'autonomie ce n'est pas viser l'autarcie et l'indépendance absolue, mais pas non plus rester dépendants d'hyper-réseaux complexes et fragiles => FIXME cf. Recomprendre notre monde



FIXME peaks énergétiques
FIXME illustrations peaks énergétiques
Pour certaines matières minérales, en abscisse le ratio R/P calculé pour 2016 et en ordonnée le même ratio, c’est-à-dire le nombre d’années restantes avant l’épuisement des réserves connues non pas à consommation constante mais si l’on prolonge la consommation du taux de croissance observé entre 2000 et 2016.

Les éléments et minéraux dans la zone orangée sont ceux qui présentent une perspective de consommation des réserves à relativement courte échéance si d’autres gisements ne sont pas trouvés assez rapidement. Un peu moins sensibles mais méritant une attention sont ceux qui se trouvent dans la zone bleue. Le métal dont le ratio R/P le plus faible concerne l’antimoine (utilisé dans les batteries de démarrage automobile et comme retardateur de flamme dans les plastiques en remplacement du brome) avec 12 ans de perspective à consommation constante.

A l’autre extrémité Les Terres Rares, le béryllium ou le platine et le palladium ont des perspectives d’approvisionnement au-delà de 200 ans en l’état actuel des réserves connues.

L'esprit low-tech


Pour Philippe Bihouix :

  1. Les low tech sont des technologies constituées de matériaux simples, robustes, recyclables, faciles à démanteler, réparables et appropriées à notre usage

  2. Remettre en question ce que l'on produit, pourquoi on le produit et comment on le produit

  3. Unités de fabrication articulées avec un réseau composé d'unités de réparation, de partage, de récupération et de revente

  4. Les "technologies vertes" ne sont pas des basses technologies (parce que très consommatrice de métaux rares et les moyens mis en oeuvre pour extraire ces métaux sont particulièrement énergivores et nuisibles pour l'environnement)

Exit donc la start-up nation et bienvenue à la "low-tech nation".

Les bénéfices du low-tech


S'intéresser aux low-tech implique de changer notre perception des choses, des ressources, des autres, de nos besoins et donc changer nos habitudes, nos modes de vie

Bénéfices du low-tech
A l'échelle collective A l'échelle individuelle
Favoriser le changement d'habitude : un rôle pédagogique, aider le passage à l'action
Développer et former autour des low tech permet de créer une organisation résiliente capable de résister à des difficultés et de rebondir après des crises
Echanger avec des personnes qui mettent en oeuvre le changement qu'elles veulent voir dans le monde
Aider à définir nos besoins Satisfaction de mettre concrètement en oeuvre des solutions
Utiliser des techniques économes Respecter la nature et nos valeurs
Faire preuve de créativité Réussir à réduire notre empreinte environnementale
Favoriser l'innovation low-tech Tendre vers un imaginaire positif
Gagner en sérénité, permet de se détacher de cette sensation de dissonance cognitive qui nous pèse au quotidien
Motivation, décuple l'envie d'agir, stimulant d'un point de vue intellectuel
Renforce l'esprit d'équipe, se sentir accompagné et entouré
Donne de l'énergie et "du sens" à ses actions
Créer un réseau, des liens forts et de confiance sur le territoire

FIXME


FIXME

Démarche pour développer des solutions low-tech



Etape 1 - Faire l'état des lieux / évaluer ses consommations

1.1 Faire l'audit de l'habitat

Faire l'audit de l'habitat sur plusieurs axes (environnemental, économique et usage)

Chauffage
Gaz naturel
Chauffage
Electricité
Electricité

Valeur ADEME moyenne sur 2018 (amont + production + transmission)

0,0571 kgCO2eq/kWh 0,1558 €/kWh

Chauffage
Bois bûche
Bois bûche - 20% d'humidité

Valeur ADEME (amont + combustion) par kWh utile avec un poêle rendement 65% (dont combustion : 0,0107 kgCO2eq/kWh)

0,0295 kgCO2eq/kWh 0,038 €/kWh


Eau potable
Eau potable
Eau de réseau

Hors infrastructure, valeur ADEME en France continentale, ASTEE 2017

0,132 kgCO2eq/m3 3,98 €/m3

Eaux usées
Eaux usées
Traitement des eaux usées

Hors infrastructure, valeur ADEME en France continentale, ASTEE 2017

0,264 kgCO2eq/m3 ? €/m3

Biodéchets de jardin
Compostage

Transport
Voiture
Voiture

Moyenne des émissions pour un véhicule neuf

0,112 kgCO2eq/km ? €/km

Déchets
Déchets

FIXME cf. basecarbone-v17-fr (transports, ...)
Facteurs d'émission de gaz à effet de serre des principales énergies, de l'eau de réseau et de l'assainissement (0:15 de https://campus.we-explore.org/?Lt22&course=CommentFaireMieuxAvecMoinsPenserAutreme&module=ExperimenterLaDemarcheLowTech)
- Moyenne des émissions de CO2 des véhicules neufs : 0,112kgCO2eq/km

1.2 Observer les ressources de votre écosystème

Observer les ressources de notre écosystème pour en sortir un SWOT : potentiels solaire, pluie, éolien, ...

1.3 Mesurer les coûts et impacts

Mesurer les coûts, ressources matérielles et humaines + impact environnemental + impact social = vision globale de l'impact d'un processus ou structure

Etape 2 - Analyser et questionner ses besoins
Cette étape est clé pour la réussite des étapes suivantes

Il s'agit de questionner ses besoins (l'étape la plus importante pour une transition vers la sobriété : désir vs. Besoin).

Distinguer désirs (propres à chacun et pas indispensables à la survie) et besoins (communs à tous les êtres humains et nécessaires d'un point de vue vital) grâce, par exemple, à la méthode de cotation UNIC (Utile, Nécessaire, Indispensable, Confort), puis déprioriser, voire abandonner, les Utile et Confort.

Méthode de cotation UNIC
Indispensable Nécessaire Utile Confort
Four
Plaque de cuisson
Grille-pain
Bouilloire
Frigo
Besoin Désir
Communs à tous les êtres humains et nécessaires d'un point de vue vital Propres à chacun et pas indispensables à la survie

Le développement à l'échelle humaine se concentre sur le développement par le peuple et pour le peuple et repose sur trois piliers : les besoins humains fondamentaux, l'autonomie croissante et l'interdépendance équilibrée des personnes avec leur environnement.

Ce système de développement offre aux gens une plate-forme pour l'organisation communautaire et la prise de décision démocratique afin de leur permettre de participer au processus de planification et de s'assurer qu'il répond à leurs besoins. Les besoins humains fondamentaux décrits par Manfred Max-Neef constituent la base de la création de ce développement alternatif et, contrairement à Maslow, qui se focalise sur une hiérarchisation des besoins psychologiques, Max-Neef inclut des besoins complémentaires qui sont tous nécessaires à l'atteinte de la satisfaction.

Besoins humains fondamentaux selon Manfred Max-Neef
Besoins fondamentaux / Catégories existentielles Etre (qualités) Avoir (choses) Faire (actions) Interagir (paramètres)
Subsistance Santé physique et mentale Nourriture, logement, travail Se nourrir, se vêtir, se reposer, travailler Environnement du lieu de vie, conditions sociales
Protection Soin, adaptabilité, autonomie Sécurité sociale, systèmes de santé, travail Coopérer, faire des projets, prendre soin d'autrui, aider Environnement social, logement
Affection Respect, sens de l'humour, générosité, sensualité Amitiés, famille, animaux de compagnie, relations avec la nature Partager, prendre soin d'autrui, exprimer ses émotions Intimité, espaces intimes d'unité
Compréhension Esprit critique, curiosité, intuition Littérature, enseignants, politiques, éducation Analyser, étudier, méditer, investiguer Ecoles, familles, universités, communautés
Participation Réceptivité, dévouement, sens de l'humour Responsabilités, devoirs, travail, droits Coopérer, s'opposer, exprimer des opinions Associations, partis, églises, relations de voisinage
Loisirs Imagination, tranquilité, spontanéité Jeux, fêtes, paix intérieure Pouvoir rêver, se souvenir, se détendre, s'amuser Paysages, espaces d'intimité, lieux où on peut être seul
Création Imagination, audace, inventivité, curiosité Aptitudes, qualifications, travail, techniques Inventer, construire, concevoir, travailler, composer, jouer Espaces d'expression, ateliers, publics
Identité Sentiment d'appartenance, estime de soi, cohérence Langue, religions, travail, coutumes, valeurs, normes Apprendre à se connaître soi-même, grandir, s'engager Lieux d'appartenance, cadre quotidien
Liberté Autonomie, passion, estime de soi, ouverture d'esprit Egalité de droits S'opposer, choisir, prendre des risques, développer une prise de conscience N'importe où
Moyens de répondre à ces besoins ("satisfactions")
Satisfactions Description
Violateurs ils prétendent être des moyens de satisfaction des besoins, mais ils compliquent en réalité la satisfaction de ces besoins. Par exemple. boire un soda censé étancher votre soif, mais dont les ingrédients (tels que la caféine ou les sels de sodium) vous font uriner davantage, vous laissant en définitive moins hydraté
Pseudo-satisfacteurs ils prétendent satisfaire un besoin, mais ils ont en fait peu ou pas d'effet sur la satisfaction dudit besoin. Par exemple, des symboles de statut peuvent vous aider à vous forger une identité au départ, mais peuvent aussi vous absorber complètement et vous faire oublier votre véritable identité
Satisfacteurs inhibants ils satisfont un besoin donné très au-delà du nécessaire, ce qui inhibe sérieusement la possibilité de satisfaire d'autres besoins. Ceux-ci sont souvent ancrés dans des coutumes, des habitudes ou des rituels profondément enracinés. Par exemple, une famille surprotectrice étouffe l'identité, la liberté, la compréhension et l'affection
Satisfacteurs singuliers ils satisfont un besoin particulier seulement et sont neutres quant à la satisfaction des autres besoins. Ils sont généralement institutionnalisés par des programmes volontaires, privés ou gouvernementaux. Par exemple, les programmes de bénévolat en alimentation et en logement aident les personnes moins fortunées à subvenir à leurs besoins
Satisacteurs synergiques ils satisfont un besoin donné, tout en contribuant à la satisfaction d'autres besoins. Ceux-ci sont anti-autoritaires et représentent un renversement des valeurs prédominantes de la concurrence et de la cupidité. Par exemple, l'allaitement maternel assure la subsistance de l'enfant et contribue au développement de la protection, de l'affection et de l'identité
  • Questionner ce que nous consommons :
    • En tant qu'individu : le besoin que j'évalue est-il nécessaire ? Pertinent dans le contexte ?
    • A l'échelle personnelle, comment je choisis de répondre à mes besoins ?
  • Questionner ce qu'on produit :
    • En tant qu'individu dans une organisation (entreprise, association, ...) : le produit ou le service de mon organisation répond-il à un besoin ? Est-il utile à la société ?
    • Si oui, y répondons-nous de la manière la plus adaptée ? La plus simple ? La plus sobre ? Comment mon activité participe à répondre à ce besoin ?
    • Si nous satisfaisons plutôt un désir, est-il raisonnable dans le contexte actuel ? Pourrions-nous le satisfaire d'une manière plus pertinente ?
    • Ce questionnement doit se faire avec toutes les parties prenantes et en considérant tout le cycle de vie du produit ou de la chaîne de valeur concernée

Cette remise en cause peut soulever des blocages psychologiques ou culturels, cela nécessite de :

  • se remettre en question
  • changer d'habitude et de référence
  • peut demander beaucoup d'énergie à l'individu ou à l'organisation

Etape 3 - Trouver des solutions adaptées et implémenter des solutions low-tech qui répondent à nos besoins

Il existe plusieurs techniques d'élaboration de solutions low-tech :


  • Boîte noire : devine / "trouve une solution pour avoir cette sortie en ayant cette entrée"
  • Boîte blanche : copier/coller / "faire comme à l'époque" (s'inspirer des techniques d'il y a 100/150 ans ou des pays qui ont peu de ressources)
  • Boîte blanche : design simplificateur / "fais plus simple" (approche lean)
  • Boîte blanche : simulation de pénurie / "si je te retire l'indium (métal transparent qui permet de faire le tactile sur les téléphones), tu fais comment ?"

Apprendre à innovation sous contrainte

  • Observation des écosystèmes :
    • Identifier les besoins
    • Faire avec les contraintes locales
    • Les contraintes définissent les règles du jeu :
      • Grande créativité
      • Respect de l'écosystème local
      • Les déchets sont devenus des ressources
    • Comprendre le contexte :
      • Coutumes
      • Savoir-faire
      • Organisation
      • Esthétique
  • Subsidiarité :
    • La solution à un problème doit émerger avec les gens concernés par la problématique (ex : four solaire à Chennai en Inde alors que dans les coutumes on avait l'habitude de se retrouver autour du feu dans le cadre d'une cuisson au feu de bois)
      • Plus pertinente
      • Plus de succès
    • A vous de passer à l'action
    • Capacité à proposer du changement à tous les niveaux d'une organisation
    • En étant soi-même cobaye, on respecte au mieux le principe de subsidiarité (on s'approprie la solution pour nous-même et ainsi on est sûr de développer une solution qui colle parfaitement au besoin et au contexte)
    • Prototypage rapide en ne changeant qu'un seul paramètre à la fois
    • Atelier partagé pour mise en commun de machines pour tester rapidement nos idée, retours et critiques sur les idées par le réseau, collaboration, partage de bonnes pratiques
  • FIXME L'innovation Jugaad
  • Les low-tech permettent également d'avancer vers une décroissance énergétique si elles respectent ces 3 principes :

    • Sobriété : prioriser les besoins énergétiques essentiels dans les usages individuels et collectifs de l'énergie (éteindre les vitrines des magasins et les bureaux inoccupés la nuit, limiter l'étalement urbain, réduire les emballages, ...)
    • Efficacité : réduire la quantité d'énergie nécessaire à la satisfaction d'un même besoin (isoler les bâtiments, améliorer les rendements des appareils électriques et des véhicules, ...) => effet rebond
    • Renouvelables :
      • L'énergie : renouvelable et locale (éolien & solaire low tech, humaine, animale, marée, biogaz, bois, géothermie, hydro, ETM, vagues)
      • les matières : abondantes, locales, renouvelable ou réutilisable

Si l'étape 1 a été menée correctement, elle a dû supprimer littéralement une partie des besoins énergétiques (sèche-cheveux, grille-pain, ...).

Evaluer la pertinence et la performance d'une solution low-tech

Evaluation d'une solution low-tech
Durabilité forte Résilience collective Transformation culturelle
Sobriété Efficience Pérennité Maintenabilité Accessibilité Autonomisation Empouvoirement Reliance Simplification
Niveau 1
Non optimal
Consommation d'énergie ou de ressources non mesurée et optimisée ou non minimale, il ne s'agit pas d'un critère particulier ni dans la conception ni dans d'utilisation du produit ou du service Nécessite une formation et des rappels périodiques pour permettre une utilisation du produit ou du service Liste exhaustive des ressources / matériaux nécessaires à la mise en oeuvre du produit ou du service non connue
Niveau 2
Impact réduit
Consommation d'énergie réduite ou nombre et quantités de ressources utilisées minimisées mais ces réductions ne sont pas généralisées sur tout le cycle de vie du produit ou du service (ACV) Nécessite une formation ponctuelle pour permettre une utilisation du produit ou du service Liste exhaustive des ressources / matériaux connus mais exploités et/ou transformés non localement
Niveau 3
Optimal
Consommation d'énergie réduite et nombre et quantités de ressources utilisées minimisées sur une partie du cycle de vie du produit ou du service Ne nécessite aucune formation pour permettre une utilisation basique du produit ou du service Liste exhaustive des ressources / matériaux connus et plus de 75% sont exploités et transformés localement
Niveau 4
Optimal et pérenne
Consommation d'énergie réduite et nombre et quantités de ressources utilisées minimisées au maximum tout au long du cycle de vie du produit ou du service Ne nécessite aucune formation pour permettre une utilisation avancée du produit ou du service La totalité des ressources / matériaux utilisés pour le produit ou le service sont exploités et transformés localement (< 100km)

Etape 4 - Faire le bilan, documenter et partager

Exemple de l'habitat autonome du Low-tech lab :

  • Impact environnemental : peut permettre de diviser par 15 les émissions de CO2 pour l'habitat
  • Impact économique : 3500€ pour la fabrication et installation des low-tech + 150€ / an de charges (gaz) et un peu d'eau
  • Confort : ok mais nécessite de changer les habitudes (la viande, les laitages et les produits préparés sont plus compliqués à conserver sans frigo par exemple)

Se renseigner sur les étapes de vie d'une technologie via une approche systémique :
- Provenance des matières premières
- Utilisation de matériaux recyclés
- Gestion des ressources
- Pollutions induites
- Conditions de travail des personnes impliquées dans la conception

D’après la norme ISO 14040, l’ACV est une « compilation et évaluation des intrants, des extrants et des impacts environnementaux potentiels d’un système de produits au cours de son cycle de vie ».
Analyse du Cycle de Vie (ACV) :
- Extraction des matières premières
- Transport des matières premières
- Fabrication
- Transport du produit fini
- Mise en oeuvre
- Usage
- Fin de vie (mise en décharge, recyclage)


Exemples de low-tech


Exemple de low-tech par famille
Familles Low-tech Evaluations Liens utiles
Chauffage Sobriété : réduire l'espace de vie permet de réduire la quantité d'énergie nécessaire à son chauffage
Sobriété : recommandation de l'ADEME pour le chauffage : 16°C la nuit et 19°C en journée (-1°C = -7% sur la facture d'électricité)
Efficacité : meilleure isolation pour économiser jusqu'à 40% d'énergie. Choix de l'isolant en fonction du coût, de la performance et de l'impact écologique (sur tout le cycle de vie) => isolant en fibre naturelle
Chauffage solaire version ardoise
Chauffage solaire / Capteurs solaires à air inspiré des murs trombes : +6°C en hiver. Transforme passivement l'énergie solaire en chaleur pour l'habitat => répond au fait que le chauffage est le poste principal de consommation énergétique dans une maison (64%)
Chauffage solaire à base de canettes
Puit canadien
Poêle type Bullerjan en DIY
Fendeuse à bois manuelle
Poêle de masse Oxalis
Poêle de masse de Vital Bies et David Mercereau => ressource renouvelable. Si le bois est mal brûlé (ou trop humide) => particules fines
Panneau-solaire thermique
Poêle bouilleur pour chauffer l'eau en utilisant le bois comme ressource
Cuisson Cuisinière à bois
Poêle dragon (rocket stove)
Four solaire (captation et concentration de l'énergie solaire par des réflecteurs)
Marmitte Norvégienne
Four à bois en terre crue
Production d'eau chaude Chauffe-eau solaire vers ballon d'eau chaude (dont thermosiphon)
Poêle bouilleur pour chauffer l'eau en utilisant le bois comme ressource
Chauffage pour eau de piscine
Assainissement des eaux usées domestiques Phytoépuration des eaux usées
Toilettes sèches
Pédo-épuration
Récupération des eaux de pluie Récupération et filtre des eaux de pluie
Douche à recyclage
Toits végétalisés
Recyclage des déchets organiques domestiques Compostage collectif
Compost Bokashi
Poulailler urbain / cochon recycleur
Déchets non organiques Démarche 0 déchet : principe des 5R
  • Refuser : ce dont on n'a pas besoin, les objets à usage unique, les objets non renouvelables
  • Réduire : n'acheter que les quantités nécessaires, éviter le gaspillage (sur emballage, nourriture, ...)
  • Réutiliser : privilégier les objets réutilisables : louer, emprunter, acheter d'occasion, réparer, donner
  • Recycler : les objets et matières revalorisables
  • Rendre à la terre : composter la matière organique
Consignes de bouteilles standardisées
Electricité pour usages indispensables ou nécessaires Panneaux photovoltaïques
Eolienne Pigott
Générateur électrique à vélo
Eau potable Micro-filtration
Eolienne de pompage
Conservation des aliments Séchoir solaire (circulation d'air chaud à travers une chambre de séchage)
Lactofermentation
Pasteurisation de fruits et légumes
Pasteurisation au feu de bois
Séchoir solaire
Garde-manger
Remettre en question notre façon de s'alimenter pour :
  • Améliorer la qualité de nos repas
  • Réduire notre impact environnemental (selon l'ADEME, alimentation = 20 à 50% de notre empreinte environnementale)
Zeerpot (frigot du désert) jusqu'à -10°C par rapport à la température extérieure, sans électricité
Habitat et espace public à échelle humaine Vélo-routes bordées de haies, d'abris, de relais cyclables, de vélos partagés gérés par la collectivité
Construction en bois et paille
Construction en pisé ou terre crue
Atelier de réparation (repair café)
Objetothèque / Outillothèque
Four communal
Buanderie collective
Tondeuse collective écologique
Vélo cargo, triporteur, charette et vélo rallongé
Climatisation Ventilation naturelle (grâce au mouvement convectif à travers le bâtiment) => cf. Manuel d'architecture naturelle
Transport Vélo utilitaire (couché, pliant, en bois / bambou, vélo-bus, ...)
Traction animale
Embarcation légère
Voile
Service public de transports collectifs (bus de campagne / réseaux ferrés électrifiés)
Voiture "pot de yaourt"

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